vendredi 1 mars 2013

Pinkerton et la Mauvaise tête à Gatineau


Les éditeurs de La mauvaise tête (ok, le vrai lien est ici ;-), Sébastien Trahan et Vincent Giard, ainsi que les auteurs de l'excellent livre Pinkerton, François Samson Dunlop et Alexandre Fontaine Rousseau, seront présents au bar Où Quoi! ce samedi soir pour présenter leurs livres.

Bienvenue à tous les amateurs de bande dessinée, de musique pop, de Weezer, de l'opéra Madame Butterfly, de philosophie et de soirées arrosées, de ruptures amoureuses et de poutines à 2 heures du matin.

À noter qu'il n'y a pas de lien entre cet album et celui de Lucky Luke contre Pinkerton ;-)

À samedi !

mercredi 27 février 2013

Stéphanie Leduc à l'ÉMI


Il me fait plaisir d'annoncer la venue de Stéphanie Leduc (diplômée de l'ÉMI en 2005), jeudi prochain à 17h30 au local B1024 du pavillon Brault.

Stéphanie va venir présenter son album Terre sans dieux publié aux éditions Premières lignes dont le lancement aura lieu ce soir au bar Où Quoi !

À noter que cet album est une version complétée et améliorée de son projet de fin d'études à l'ÉMI. C'est la cinquième fois qu'un ancien étudiant publie son projet synthèse après Cédric Plante dans le Plan B #1; Pierre Savard avec S.A.I.D.; Martin Balcer avec Le regard des autres et Iris avec Justine.

Cette rencontre, ouverte au grand public, me semble incontournable pour les étudiants actuels.

À jeudi.


jeudi 21 février 2013

Une maîtrise en bande dessinée ?

Vous aimeriez effectuer des études de deuxième cycle en arts tout en développant un projet en bande dessinée ? Cela pourra se faire à l'ÉMI et ce dès septembre prochain.

Voici le texte que nous faisons circuler à ce sujet.



BONNE NOUVELLE POUR LES ARTS ET LA MUSÉOLOGIE EN OUTAOUAIS

La maitrise en muséologie et pratiques des arts débutera dès l’automne 2013 à l’ÉMI. Vous êtes invités à consulter régulièrement le site Web de l’Université du Québec en Outaouais qui affichera incessamment toutes les informations relatives au nouveau programme ainsi qu’aux demandes d’admission. La date limite pour faire une demande d’admission est le 15 mars 2013.

Le programme propose un choix entre deux concentrations : l’une en pratiques des arts (arts visuels, design graphique, bande dessinée) et l’autre en muséologie. Chacune des concentrations est également composée de deux profils de formation afin de permettre à l’étudiant de choisir entre une recherche ou une recherche création en milieu universitaire ou encore en milieu professionnel dans le cadre de stages.

Pour plus d’informations, vous pouvez communiquer avec l’une des personnes suivantes :
Pour la concentration en pratiques des arts : ginette.daigneault@uqo.ca
Pour la concentration en muséologie : nada.guzinlukic@uqo.ca

lundi 28 janvier 2013

Un scénariste, Grand Prix d’Angoulême ? Ne votez pas pour moi.




Cette semaine (du 31 janvier au 03 février) aura lieu le quarantième festival d’Angoulême. C’est probablement le festival de bande dessinée le plus connu de la francophonie et l’un des plus vieux également, avec celui de Lucques (1965) et San Diego (1970).

Cette année Réal Godbout et Pierre Fournier y accompagneront Red Ketchup, précédés d’articles élogieux dans Fluide glacial (#440) et Bo Doï. Je sais que les Québécois Philippe Girard, Bado et Jacques Lamontagne y seront aussi. Il y en a sûrement d'autres qui seront présents.

Outre les dédicaces, les conférences, les tables rondes, les spectacles, les expositions et un très grand nombre d’auteurs présents, le festival est reconnu pour sa remise de prix.  Ainsi, certains livres connaîtront un deuxième souffle en librairie avec l’un de ses multiples prix. L’année dernière, c’est Guy Delisle qui était récompensé avec le prix du meilleur album pour Chroniques de Jérusalem. Guy avait comparé ce prix avec les Oscars.

Mais la consécration ultime à Angoulême, c’est le Grand Prix. Celui-ci n’est pas remis à un album, mais bien à un auteur pour l’ensemble de sa carrière. Là, nous ne sommes plus dans les Oscars, mais dans le Nobel. C’est Franquin qui a reçu le premier en 1974. Jean-Claude Denis est le dernier lauréat. Avec les 5 prix spéciaux (du dixième, du quinzième, du vingtième, du millénaire et du trentième), ce sont 45 auteurs qui ont reçu ce prix 39 + 5 + Dupuy et Barberian qui l’ont reçu conjointement).  On y recense 35 Français, 4 Belges, 3 Américains, 1 Italien, 1 Argentin et 1 Suisse. Selon Wikipédia, le plus jeune à l’avoir reçu serait Bilal (35 ans en 1987) (Sfar a reçu à 32 ans, le prix spécial du trentième aussi appelé le prix des fondateurs) et le plus vieux, Pellos (76 ans en 1976).

Depuis des années, le grand prix était décerné par l’académie des grands prix, c’est-à-dire par l’ensemble des grands prix des années précédentes (à l’exclusion des prix spéciaux). Ce qui déplaisait à certains. On reprochait à ce collège d’élire trop souvent «ses» amis. On tournait en rond. Plus d’auteurs faisant partie d’une fratrie se faisaient élire, plus ils étaient nombreux à pouvoir voter par la suite pour les leurs. Trondheim s’en est déjà plaint (et de d’autres choses également).

Or cette année, tout cela va changer. Ce sont maintenant tous les auteurs accrédités à Angoulême qui vont pouvoir voter parmi une liste de 16 noms proposés par l’Académie des grands Prix. Cette sélection semble plus internationale. On y retrouve, notamment trois Japonais (Otomo, Toriyama, Taniguchi), deux Britanniques (Simonds et Moore), un Américain (Ware), un Suisse (Cosey) et un Italien (Mattotti).

Ce qui surprend surtout, c’est la présence de scénaristes. En effet, jamais auparavant, un scénariste n’avait  reçu ce Prix. Cet honneur était réservé aux dessinateurs et aux «auteurs complets». Cette année, Van Hamme, Christin et Moore pourraient bien se faufiler en devenant le premier non-dessinateur à rejoindre cette Académie.

Ce qui change également avec cette nouvelle façon de procéder, c'est que les tractations ne seront plus secrètes. Et déjà, un auteur a lancé un appel. Mais ce n'est pas pour que l’on vote pour lui. Au contraire. Manu Larcenet, présent sur cette liste, écrit sur son blogue : «Ne votez pas pour moi, votez pour Cosey !» 

Le résultat en fin de semaine.

mercredi 23 janvier 2013

Martin Winckler à l'Université d'Ottawa



Martin Winckler prononcera une conférence sur la traduction de bandes dessinées à l’Université d’Ottawa ce vendredi 25 janvier à 13h au local 129 du pavillon Simard.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre des semaines de la traduction de l’Université d’Ottawa (voir sous «événements).

Martin Winckler est un médecin, un écrivain et un essayiste français. Il est l’auteur, notamment, de La maladie de Sachs qui a été porté au grand écran par Michel Deville. Son plus récent ouvrage est En souvenir d’André paru en 2012. La majorité se des romans ont été publiés chez P.O.L.

Il a également écrit des articles et des essais sur les séries télévisées.

En ce qui concerne la bande dessinée, il a publié un essai sur les super-héros

Il a également préfacé le livre Soupe froide de Charles Masson.

Il a aussi écrit des articles.

Et pour répondre à la question d’un collègue, puisque c'est un pseudonyme, je ne crois pas qu'il soit parent avec Paul Winkler, le fondateur de Opéra-Mundi et du Journal de Mickey.

Je serai donc à l’Université d’Ottawa ce vendredi, au pavillon Simard.

lundi 21 janvier 2013

Iris et Zviane : les photos

Jeudi dernier, Iris et Zviane sont venues rencontrer les étudiants et les étudiantes en bande dessinée de l'ÉMI tout en venant recevoir le prix Marc-Olivier Lavertu.

Plus d'une trentaine d'étudiants actuels et anciens étaient présents.

La rencontre a été sympathique, drôle et énergique à l'image des deux auteures. 

Elles nous ont entretenus, entre autres, de leurs méthodes de travail, de leurs relations avec les éditeurs, du fanzinat, de leurs vision de la bande dessinée, de leurs futurs projets et de Luc Bossé.

Un grand merci à Iris et à Zviane et à tous ceux qui étaient présents.









jeudi 17 janvier 2013

Liste des blogues

J'ai mis à jour la liste des blogues de mes anciens étudiants et étudiantes. J'en ai une vingtaine. Si vous avez étudié en bande dessinée à l'ÉMI et que je n'ai pas recensé votre blogue ou que vous connaissez un de vous anciens condisciples qui ne s'y retrouve pas non plus, envoyez-moi le ou les liens.

Périodiquement (en moyenne 1 fois/semaine), je reçois des appels d'organismes et/ou d'individus qui veulent engager des auteurs de bande dessinée et/ou des illustrateurs. Je n'ai pas le temps d'agir en tant qu'agent d'artistes. Je réfère donc ces gens sur mon blogue afin qu'ils puissent consulter les blogues de mes diplômés afin de trouver un style et un artiste qui lui convient.

J'ai également rajouté la liste des éditeurs québécois de bande dessinée.